Le Bloc aux côtés des travailleurs du bois :
Drummondville, le 29 octobre 2025 — De nombreux représentants de l’industrie du bois du Québec et des élus de régions forestières étaient présents ce mercredi à Ottawa pour demander au gouvernement libéral de mettre en place des mesures concrètes afin de soutenir nos entreprises, leurs travailleurs, nos régions et leur économie. Le député de Drummond, Martin Champoux, appuie leurs demandes et insiste sur l’urgence de la situation.
Ces demandes sont claires :
- Compenser à hauteur de 50 % tous les futurs droits compensateurs et antidumping que nos entreprises auront à payer, des montants qui pourront être récupérés par l’État ;
- Mettre en place un programme de subvention salariale pour permettre aux entreprises touchées de maintenir le lien d’emploi avec leurs travailleurs et de préserver leur expertise.
« Les circonstances sont graves pour nos régions. Je partage la volonté de mon collègue Mario Simard, député de Jonquière et porte-parole du Bloc Québécois en matière de ressources naturelles, de donner la parole à cette importante délégation de représentants de l’industrie forestière et des travailleurs de la forêt du Québec. Grâce à la collaboration du Bloc Québécois, ils ont pu s’adresser directement à l’ensemble des Québécois et des Canadiens. Les nouveaux tarifs de 10 % annoncés par les États-Unis s’ajoutent à ceux déjà en vigueur, soit 10 % depuis le 14 octobre et 35 % de droits compensateurs, ce qui porte le total à 55 %. Washington prend en otage notre industrie du bois, et si Ottawa ne bouge pas, les fermetures d’usines vont s’enchaîner et des milliers d’emplois seront perdus partout au Québec avec des répercussions irréversibles sur nos entreprises ici dans Drummond », avertit le député Champoux.
« Ce cri d’alarme survient alors que l’industrie forestière était déjà fragilisée. C’est l’un des secteurs les plus durement frappés par les décisions américaines. Et pourtant, l’aide financière promise par les libéraux en août tarde à se concrétiser. Pire encore, Ottawa a réduit les mesures facilitant l’accès à l’assurance-emploi. Le gouvernement doit se raviser et agir. Des milliers d’emplois sont en jeu dans nos régions. La production de bois d’œuvre, de pâtes et papiers, et de produits du bois au Québec représente environ 130 000 emplois répartis dans 900 municipalités. C’est un pilier de notre économie qu’on ne peut laisser s’effriter sans réagir », conclut Martin Champoux.