Obstacles administratifs de Nouveaux horizons dénoncés par le Bloc :
Drummondville, le 16 juin 2026 — Le député de Drummond, Martin Champoux, se réjouit que le travail du Bloc Québécois mené la semaine dernière ait porté fruit. Ottawa a ainsi accepté d’assouplir des exigences administratives qui pénalisaient notamment des sections locales du Cercle des fermières et des clubs FADOQ souhaitant présenter un projet dans le cadre du programme Nouveaux horizons pour les aînés (PNHA). Des organismes de la région avaient d’ailleurs récemment interpellé le député à ce sujet.
Ces groupes seront désormais dispensés de l’obligation d’obtenir leur propre numéro d’entreprise et pourront utiliser celui de leur organisme mère pour soumettre leurs projets. Il s’agit d’un gain important pour les organismes locaux et pour les communautés qui bénéficient de ces initiatives.
« Je suis heureux que notre travail ait donné des résultats et que cette situation ait été réglée aussi rapidement. C’est un véritable soulagement pour les aînés et les bénévoles de ces organisations, qui animent leur milieu et contribuent à briser l’isolement des retraités. Les nouvelles exigences du PNHA créaient beaucoup d’incertitude au sein des sections locales du Cercle des fermières, dont le fonctionnement repose essentiellement sur l’engagement bénévole », rappelle le député Champoux.
Avant l’intervention du Bloc Québécois, Ottawa demandait aux organismes locaux, dont les sections du Cercle des fermières, de s’enregistrer comme entreprise, une démarche pouvant prendre jusqu’à dix mois, alors qu’ils ne disposaient que d’un mois pour soumettre leurs projets. Il s’agissait d’exigences complètement déconnectées de leur réalité.
« Les sections locales du Cercle des fermières et les clubs FADOQ sont présents partout au Québec et jouent un rôle essentiel dans la vitalité de nos communautés. C’est une bonne nouvelle que Service Canada ait rapidement reconnu le bien-fondé de notre demande et ajusté les exigences du programme. Au Bloc, chaque gain pour les aînés nous motive à poursuivre notre travail afin qu’ils soient traités avec respect et équité », conclut Martin Champoux.